K. T. Kobel : Main, corps, objet, péché
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L'exposition propose une manière de briser l'image, de résister à l'impulsion de la faire tenir tout à la fois, et au contraire de permettre à la signification d'émerger à travers la fragmentation, l'implication, et le résidu moral.
Les termes qui façonnent l'exposition sont interprétés de manière délibérément directe : la main comme lieu d'action, l'objet comme résidu, le corps comme conséquence, et le péché comme atmosphère morale plutôt que comme condition religieuse. Dans l'œuvre de Kobel, ces éléments n'opèrent pas de manière symbolique ou narrative, mais fonctionnent comme des ancrages structurels à travers lesquels l'image est dispersée.
Chaque œuvre de l'exposition est une peinture orientée verticalement, composée de scènes empilées. Plutôt que de dérouler une séquence linéaire ou de représenter une action clairement définie, les peintures sont issues d'incidents implicites - des événements qui sont ressentis plutôt que montrés. Les gestes, les objets et les corps apparaissent comme des traces, portant le poids de quelque chose qui s'est produit sans jamais se résoudre en un moment unique. L'accent est mis sur la manière dont les choses s'attardent, et sur la façon dont la conséquence est répartie entre les fragments plutôt que contenue dans une image unifiée.
Cette approche reflète l'engagement continu de Kobel avec le cinéma, l'imagerie d'archives et la pratique de l'image en mouvement, ainsi qu'une affinité avec la logique photographique. Faisant écho à l'observation de Roland Barthes selon laquelle la trace photographique ne se contente pas de rappeler la mémoire mais l'interrompt, les œuvres résistent à une narration cohérente. Les images fonctionnent comme des interruptions partielles, non résolues et suspendues, laissant derrière elles des fragments qui refusent la clôture narrative.
Dans Hand, Body, Object, Sin, l'absence devient une force active. En retenant une description et une résolution explicites, les peintures de Kobel font naître le sentiment que quelque chose s'est produit sans jamais être complètement révélé. Le sens est généré par l'implication et le retard, invitant le spectateur dans un espace où la tension visuelle remplace l'explication, et où la résonance prend le pas sur la certitude.
Note : Ce texte a été traduit par un logiciel de traduction automatique et non par un traducteur humain. Il peut contenir des erreurs de traduction.
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Les termes qui façonnent l'exposition sont interprétés de manière délibérément directe : la main comme lieu d'action, l'objet comme résidu, le corps comme conséquence, et le péché comme atmosphère morale plutôt que comme condition religieuse. Dans l'œuvre de Kobel, ces éléments n'opèrent pas de manière symbolique ou narrative, mais fonctionnent comme des ancrages structurels à travers lesquels l'image est dispersée.
Chaque œuvre de l'exposition est une peinture orientée verticalement, composée de scènes empilées. Plutôt que de dérouler une séquence linéaire ou de représenter une action clairement définie, les peintures sont issues d'incidents implicites - des événements qui sont ressentis plutôt que montrés. Les gestes, les objets et les corps apparaissent comme des traces, portant le poids de quelque chose qui s'est produit sans jamais se résoudre en un moment unique. L'accent est mis sur la manière dont les choses s'attardent, et sur la façon dont la conséquence est répartie entre les fragments plutôt que contenue dans une image unifiée.
Cette approche reflète l'engagement continu de Kobel avec le cinéma, l'imagerie d'archives et la pratique de l'image en mouvement, ainsi qu'une affinité avec la logique photographique. Faisant écho à l'observation de Roland Barthes selon laquelle la trace photographique ne se contente pas de rappeler la mémoire mais l'interrompt, les œuvres résistent à une narration cohérente. Les images fonctionnent comme des interruptions partielles, non résolues et suspendues, laissant derrière elles des fragments qui refusent la clôture narrative.
Dans Hand, Body, Object, Sin, l'absence devient une force active. En retenant une description et une résolution explicites, les peintures de Kobel font naître le sentiment que quelque chose s'est produit sans jamais être complètement révélé. Le sens est généré par l'implication et le retard, invitant le spectateur dans un espace où la tension visuelle remplace l'explication, et où la résonance prend le pas sur la certitude.
Note : Ce texte a été traduit par un logiciel de traduction automatique et non par un traducteur humain. Il peut contenir des erreurs de traduction.
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